Musique d'ambiance :
Radiohead - LuckyJ'ai la chance de mon côté,
J'ai la chance de mon côté cette fois,
J'estime que ma chance pourrait changer.
Tomas Vincent, n'était pas le genre d'homme sur lequel on se retourne sur la rue, c'est le genre invisible, qui rase les murs, évitant le regard des autres, encore faut-il croiser son regard.
Il travail dans une angence en tant qu'attaché de presse. Il vit seul dans un petit appartement trois piéces, dans le seiziéme à Lille. Avant de s'installer en France, à Lille, il vivait en Normandie avec ses parents et sa s½ur plus agée que lui. Lui, il était juste « Pas mal ». Tout le monde preferait sa s½ur, elle était tellement belle avec ses cheveux bouclé en or, elle était parfaite. Pas lui.
Tomas est le genre de garçon à vite tomber amoureux mais qui prend beaucoup de temps à oublier.
Il était déjà sorti avec plusieurs filles, s'en se donner à n'importe qui, suffisamment pour se méfier du coup de foudre. Et ce n'était jamais sérieux, même si c'était ce qu'il recherchait, on finissait toujours par le larguer au bout d'un mois. Il ne comprenait jamais pourquoi.
Il est très sensible et tétu. Mais adorable, c'est ce qu'apprécie le plus ses amis !
POV Tomas.
Beaucoup d'affiches son placardées sur les murs de la gare, invitant qui le veut à ce special festival de la musique. Le nom de Bill est écrit en grand, pour qu'on le remarque.
C'est drôle que je n'ai jamais écouter ses chansons, pourtant elles doivent êtres très bien. Disont que je suis plus brancher sur la musique classique. Ce qui est assez étonnant vu mes cheveux qui sont toujours aussi long. Quand je travaille je les attache un queue de cheval, mais quand je suis en congé, je les laisse libres. J'ai un style assez bizarre. A première vue, on pourrait croire que je suis le genre de mec banal qui ne vaut pas plus de deux sous, le genre babacool avec des jeans déchirer et les pulls rouler. Pourtant, je suis quelqu'un de plutôt perfectionniste et très discipliné.
Pour moi, tout doit toujours suivre un plan, des projets, je ne saurai pas faire tout à l'improviste. J'ai horreur de ça.
Le train arrive, je m'installe en première classe, ben oui, il est gentil l'agent de la star ; il fait tout comme il faut !
Je soupire en repensant à hier, j'ai feter mon anniversaire, je viens d'avoir vingt-cinq ans. C'était vraiment une très bonne soirée...
Une heure plus tard, j'arrive à la gare de Lyon.
Une femme tend une affiche au dessus d'elle avec mon nom inscrit dessus. Je m'approche d'elle.
___ - Je suis Tomas Vincent.
___ - Et moi Susanne Brook, je vais vous conduire jusqu'à l'hôtel où monsieur Kaulitz est.
Je lui souris et on va jusqu'à sa voiture, on roule une dizaine de minutes et me dépose devant l'hôtel.
Je rentre et est déjà subjugué par la splendeur de l'entrée, du luxe, rien que du luxe !
___ - Tomas Vincent ?
___ - C'est moi.
___ - Enfin ! Approchez je vais vous donner la clés de votre chambre comuniquante avec celle de monsieur Kaulitz. Pour l'instant il se repose, il nous a demander un jus d'orange pour dix neuf heures, nous vous l'apporterons et vous vous en occuperez, Monsieur Henry May vous attendra ici à vingt heures. Ne soyez pas en retard.
Je lui souris me retourne vers l'ascenseur et voit un homme en uniforme me porter mon sac, je soupire de bonheur, je crois que ça va me plaire !
J'ouvre la porte et observe avec un grand sourire la suite qui s'offre à moi. Du luxe.
Je fais le tour, tant de luxe me donne un haut le c½ur, je me dirige a grands pas vers les deux grandes fenêtres, j'en ouvre une et réspire l'air à grandes bouffées. Puis je reviens sur mes pas et m'arrête devant la porte comuniquante avec Bill Kaulitz. Je colle mon oreille, aucuns bruits.
Est-ce que je dois aller le voir ?
Je décide d'attendre le jus d'orange pour aller me présenter.
Je me laisse tomber sur le lit gigantesque et ferme les yeux.
C'est à dix-neuf heures qu'on frappe à la porte, je vais ouvrir, on me tend un plateau avec le jus d'orange et une carafe d'eau. Je le prend et inspire, me dirigeant déjà vers la porte de Monsieur Kaulitz. « Bonne chance m'avait souffler le serveur ». Il fallait que j'y aille.
Je frappa à la porte communicante, sans résultat. Et si le chanteur s'était endormi ? Devais-je entrer et le reveillé au risque de me faire engeuler ?
« Il avait décidé de ne pas prendre de remplaçant », avait dit Monsieur May. Une chose était certaine, je ne serai pas le bienvenu.
J'ai tourné la poignée.
La pièce était plongée dans la pénombre, aucune lampe allumée. Par les deux fenêtres ouvertes, une odeur de pierre et de vigne vierge montait. On entendait au loin le grondement sourd de la circulation. J'ai avancé de quelques pas.
Bill Kaulitz était étendu sur son lit, totalement immobile : Un gisant. Je ne voyais de lui qu'une forme dans un peignoir de velour sombre. Son avant bras était passé sur son visage, comme pour le protéger.
Non loin du lit, sur un cintre, l'habit qu'il porterait ce soir et une chemise grise pliée sur une chaise.
« Il se débrouille très bien pour les gestes quotidiens. » M'avait informer Henry. Il m'envoit ravi car je ne m'imaginais vraiment pas en train d'essayer de lui faire prendre un bain.
Je frissonna et l'observa. Ses cheveux noirs glissaient sur ses épaules, il paraissait vraiment grand et très fin. Si je me souviens l'avoir vu dans un magasine, il est très beau.
Embarassé par mon plateau, je me suis approché un peu plus , craignant de le surprendre, de lui faire peur.
___ - Alors tu es Tomas ?
Je sursauta, mon dieu, cette voix !
___ - Tu peux allumer si tu veux.
Je m'exécuta, éclairant la pièce, me laissant admirer son... Magnifique visage d'ange, oui il était vraiment beau. Un peu éfféminer, mais j'imagine que c'est ce qui faisait chavirer les filles.
Il semblait me regarder, ce qui me troubla. Il tapota ensuite une place à coté de lui.
___ - Déspose le plateau sur la table et approche toi.
Dit-il en se redressant un peu, son peignoir s'ouvrit sur son torse nu, une peau très pâle, un peu laiteuse, donnant l'irrésistible envie d'y gouter, je rougis et m'approcha de lui après avoir déposer le plateau. Je m'asseya, à une bonne distance.
Il se tourna vers moi et plonga sa main dans mes cheveux que j'avais laisser pendre. Il les caressa puis demanda :
___ - Couleur ?
___ - Blond clair.
Sa main descendit vers mon visage, caressa mon nez, mes lèvres. J'avais fermer les yeux apprèciant cette douce carresse. Puis ses doigts s'arrêterent sur mes paupières.
___ - Tes yeux ?
___ - Brun.
___ - Chocolat ou noisette ?
___ - Chocolat.
Un sourire s'afficha sur son visage, il se moquait de ma voix qui tremblait, ben oui, permettez moi d'être intimider tout de même !
Puis il se pencha vers moi et huma mon cou. Je frissonna, tout ça était vraiment bizarre.
___ - Noix de coco, j'adore ça.
Je ne répondi rien, il se leva, son peignoir tomba sur ses avant bras, puis il glissa jusqu'à ses hanches.
Je regardais, surpris par sa non pudeur. Il était juste magnifique, son corps ne dégagait aucune imperfection. Il prit alors la parole.
___ - J'éspere que ça ne te dérange pas, ça tombe bien que tu sois un homme, lorsque je faisais ça avant avec Corinne, j'entendais sa réspiration se couper et ses yeux sur moi, me dévorant.
Il se tourna vers moi, j'avala ma salive. Il s'approcha au son de ma réspiration saccadée.
___ - Tu es gay ?
___ - Je.. Non, bien sur que non !
___ - Henry est vraiment nul, pourquoi il n'a pas pris une femme ?!
___ - Je ne sais pas monsieur...
___ - C'était pas vraiment une question.
Il se détourna et rentra dans la salle de bain, avec ses vêtements à la main. C'est sur il savait se débrouiller pour ces choses là et c'était tant mieux. Il allait me donner du fil à retorde !
__________________________________Avis ?
On dira que c'est un peu plus long,
dites moi ce que vous en pensez. :)
Tom avec les cheveux lisse et long,
je me le représente comme ça dans mon histoire. (Sauf que là, Bill il est plus agé ^^) __________________________________Amis ?
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Coralie.____